Pendant des années, poser une seule question sur la manipulation volontaire de la météo suffisait à valoir une étiquette infamante.
Aujourd’hui, le débat est clos : les États modifient bien les précipitations, et ils le revendiquent.
Chine, États-Unis, Russie, Émirats arabes unis, Inde, Thaïlande…
… c’est une liste qui s’allonge chaque année !
Quelle liste ? Celle des pays ayant recours à la technique dite de « l’ensemencement des nuages ».
Cette manipulation dite de géo-ingénierie est désormais bien connue, et les façons de faire sont nombreuses : dispersion d’iodure d’argent, de sel, de dioxyde de titane, parfois via avions, drones ou fusées.
Objectif : créer des noyaux de condensation pour provoquer la pluie.
Ironie absolue : les mêmes médias qui dénonçaient hier le “complotisme” publient désormais des dossiers pédagogiques expliquant comment Dubaï fait pleuvoir à la demande…
Contrôler l’eau, contrôler le pouvoir
Si les États investissent massivement dans ces technologies de manipulation du climat, ce n’est pas pour la science.
L’eau devient la ressource stratégique numéro un du XXIᵉ siècle.
Contrôler les nuages, c’est peser sur l’agriculture, l’énergie, la stabilité sociale ou encore les équilibres régionaux.
En Asie du Sud, Inde et Pakistan développent chacun leurs programmes de pluie artificielle, pendant que les moussons deviennent plus violentes.
Aucune régulation internationale. Aucun reporting public. Aucun arbitre.
La vraie question n’est donc plus “est-ce que ça existe ?”
Mais : qui décidera demain quand, où et pour qui il pleuvra ?
Découvrez notre enquête en vidéo pour en savoir plus :



