Un gaz dangereux utilisé en connaissance de cause ?
D’après un article de Libération en date du 2 novembre 2026, le gaz lacrymogène peut provoquer bien plus qu’une simple irritation passagère !
En plein air et ponctuellement, il se limite le plus souvent à des yeux irrités, des brûlures sur la peau, de la toux et des difficultés à respirer…
… mais il peut aussi tuer, dans de rares cas, en milieu confiné !
Le Haut-Commissariat aux droits de l’homme de l’ONU explique, dans son guide de 2020, que « de larges doses » peuvent « causer la nécrose des tissus des voies respiratoires et de l’appareil digestif, des œdèmes pulmonaires et des hémorragies internes ».
Une arme sans notice médicale
Depuis le début des manifestations lycéennes en France, le collectif Lacrymos de sang a recueilli des milliers de témoignages de jeunes femmes décrivant des crampes utérines et des règles avancées, retardées ou hémorragiques.
Des témoignages venus de camps de réfugiés palestiniens ou du Chili évoquent aussi une hausse des fausses couches après des usages massifs.
Et en France ? Ni l’agence de santé, ni le ministère de la Santé, ni celui de l’Intérieur n’ont fourni d’étude toxicologique à ce jour.
Pas d’étude, pas de souci !
En 2023, le syndicaliste Guillaume Groult, inquiet pour ses collègues policiers, jugeait que respirer du gaz lacrymogène, c’est « ni plus ni moins que de l’empoisonnement », « en tout cas si la quantité devient importante ».
Le 17 octobre, Christophe, 59 ans, est mort à Paris en marge de la manifestation et sa famille a déposé plainte en pointant la possible responsabilité des gaz.
L’autopsie conclut à une défaillance cardio-respiratoire aiguë sur un terrain de cardiopathie, sans lien établi avec les gaz, d’après le parquet de Paris cité par L’Info durable.
À Rouen, une vidéo du 24 octobre montre une policière lançant une grenade vers une famille de trois enfants : une enquête a été ouverte par le procureur, d’après Libération.
Ce même jour, nous évoquions aussi la viralité en berne des contenus sur la manifestation dans un article de Juste Milieu du 26 octobre 2026.
En France, on gaze d’abord et on étudie ensuite… peut-être !
Covid, sang contaminé, Dépakine : la même mécanique, à chaque fois.
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