De nouvelles révélations autour de l’affaire Epstein ?
Une enquête publiée par Le Figaro le 9 mars 2026 lève le voile sur un système de prédation sexuelle institutionnalisé au cœur de Paris.
Pendant quarante ans, Jean-Luc Brunel, patron de l’agence Karin Models, et son complice Jeffrey Epstein ont transformé le monde du mannequinat en un vivier de victimes…
… et ce dans l’omerta la plus complète !
L’enquête du Figaro révèle une logistique criminelle précise : Brunel agissait comme un « rabatteur » de jeunes filles, souvent mineures, pour le compte du milliardaire américain.
En échange, Epstein finançait les structures de Brunel, créant une dépendance économique totale.
Mais ce n’est pas tout…
Un système de captivité sophistiqué
Les révélations les plus sensibles concernent les méthodes de maintien sous emprise.
Le réseau utilisait un « système de logements » où les mannequins, arrivant souvent de l’étranger sans ressources, se retrouvaient immédiatement endettées auprès de l’agence pour leur loyer, leurs visas et leurs billets d’avion.
Cette dette forcée, couplée à une consommation de stupéfiants encouragée par Brunel, interdisait toute fuite.
L’enquête souligne aussi l’omerta d’un entourage « branché » et de certains agents qui, malgré des signalements dès 1988, ont protégé ce système pour ne pas briser leurs réseaux d’influence.
La justice se penche désormais sur ces complicités au sein de la mode et de la vie nocturne parisienne.
Qui a sciemment fermé les yeux sur ce « marché » de jeunes filles pendant quatre décennies ?
Nous sommes encore loin d’avoir toutes les réponses…




