Avant c’était complotiste. Maintenant, c’est officiel.
On parle ici d’un basculement qui intervient lorsque les interrogations ne viennent plus de l’opposition, mais du cœur du système.
Dans Néron à l’Élysée (publié en janvier 2026), les journalistes Maurice Szafran et Nicolas Domenach rapportent des propos attribués à Emmanuel Macron : « Moi je vais mal et tout le monde s’en fiche ».
Alain Minc, le faiseur de rois à l’image des Jacques Attali et consorts, est cité également cité dans l’enquête : « Ce type au narcissisme pathologique doit être en dépression ».
Macron a-t-il perdu les pédales ?
Désormais, tout le monde a le droit de se poser la question…
Un doute désormais public
Pour ne rien arranger, les deux auteurs de Néron à l’Elysée refont l’histoire et évoquent la dissolution de 2024 en ces termes : « Macron avait perdu l’esprit ».
Il ne s’agit pas d’un diagnostic médical. Aucun certificat ne l’atteste.
Pour autant, il s’agit bel et bien d’une perception rapportée par des journalistes installés qui confortent ce que disent des milliers de citoyens depuis des années…
La question devient donc institutionnelle : la Constitution prévoit un mécanisme d’empêchement.
Pourquoi aucun débat officiel n’a-t-il été ouvert ?
Macron est-il (vraiment) fou ?
Découvrez notre enquête inédite sur le vrai visage de “Jupiter” !
Qui est vraiment à la tête du pays ?
Pour répondre à cette question interdite, notre enquête publié dans Juste Mensuel (mars 2026) s’appuie exclusivement sur :
• 📚 des ouvrages de journalistes mainstream (Beaumont, Szafran, Domenach) ;
• 📰 des articles de presse datés et vérifiables ;
• 📜 des citations exactes issues de sources publiques.
Aucun diagnostic gratuit. Aucune rumeur infondée.
Uniquement des faits, des témoignages et des questions légitimes.
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