Le verdict est tombé pour l’ancien conseiller de Paris et élu du 15e arrondissement.
Le 5 mars 2026, Nicolas Jeanneté a été condamné par le tribunal correctionnel de Paris à 18 mois de prison avec sursis.
Les chefs d’accusation sont accablants : détention et consultation d’images pédopornographiques, ainsi que trafic et consommation de stupéfiants.
Cette affaire, qui mêle dérive privée et responsabilités publiques, rappelle par son cocktail « sexe et drogue » les heures sombres de l’affaire Palmade, cette fois au cœur des institutions parisiennes.
Et toujours la même omerta dans le monde médiatico-politique…
LE GUIDE POUR ÉVITER TOUS LES PIÈGES !
Un naufrage politique et judiciaire
L’enquête a révélé une double vie marquée par une consommation effrénée de drogues de synthèse (3-MMC) et la possession de fichiers à caractère pédopornographique.
Si sa défense a plaidé l’addiction et le « chemin de croix » personnel, le tribunal a assorti sa peine d’une obligation de soins et d’une inéligibilité de cinq ans.
Au-delà du fait divers, cette condamnation scelle la chute d’un cadre des Républicains et du centre, autrefois influent dans la capitale.
La mécanique de l’entre-soi politique est une nouvelle fois mise à rude épreuve : comment un élu sous l’emprise de telles pratiques a-t-il pu siéger aussi longtemps sans alerter ses pairs ?
L’institution municipale saura-t-elle tirer les leçons de ce naufrage pour renforcer l’éthique de ses représentants avant 2027 ?




