Trump, un nom oublié dans l’affaire Epstein ?
Le 5 mars 2026, le ministère de la Justice américain a rendu publics des documents sensibles issus des « dossiers Epstein ».
Parmi les 3 millions de pages exhumées (dont une grande partie qui a été caviardée), certaines pièces auraient « malencontreusement disparu » suite à une erreur de classification administrative.
En tout cas, c’est la raison officielle rappelée par Le Canard enchaîné dans un article du 11 mars 2026.
Ces documents contiendraient notamment le témoignage d’une femme accusant Donald Trump de violences sexuelles sur mineure commises dans les années 1980.
Si la réapparition de ces charges à l’aube de nouvelles échéances politiques interpelle (les midterms aux USA), le dossier repose sur des auditions menées par le FBI entre août et octobre 2019.
Vers une énième manipulation médiatique ?
La prudence reste de mise face à cette chronologie opportuniste.
Malgré l’ampleur des révélations récentes autour de l’affaire Epstein, les accusations contre Trump ont toujours formé une zone d’ombre difficile à officialiser…
Le ministère de la Justice aurait tenté de « torpiller » ces notes avant leur publication contrainte, arguant dès janvier que certains documents contenaient des « affirmations fausses » destinées à nuire au président Trump avant l’élection de 2020.
L’accusatrice, qui affirmait avoir été rencontrée par Donald Trump alors qu’elle n’avait qu’entre 13 et 15 ans, avait finalement retiré sa plainte en avril 2016 après avoir reçu une « compensation financière ».
S’agit-il d’une recherche de vérité tardive ou d’une manœuvre orchestrée par un appareil judiciaire politisé ?
La résurrection de plaintes classées sans suite depuis 2016 suggère une instrumentalisation des dossiers Epstein comme levier de déstabilisation systémique…
… on n’a pas fini de se poser des questions autour de cette affaire !




