Champions d’Europe… dommage que ce soit pour les impôts !
D’après un article des Échos en date du 29 octobre 2026, la France est redevenue en 2025 le pays de l’Union européenne aux prélèvements obligatoires les plus élevés.
Leur taux atteint 46 % du PIB, en hausse de presque 1 point par rapport à 2024.
Le Danemark et la Belgique avaient surclassé de peu la France en 2024, mais leurs prélèvements ont baissé en 2025, tandis qu’ils augmentaient de 0,9 point de PIB en France.
Pour rappel, la moyenne de l’Union européenne s’établit à 40,7 %, d’après LégiFiscal.
Les hausses d’impôts, normalement c’était fini si l’on en croit la promesse récente de Sébastien Lecornu : nous relevions ce nouveau mensonge dans un article de Juste Milieu du 26 septembre 2026.
Covid, sang contaminé, Dépakine : la même mécanique, à chaque fois.
- Tome 1 · Autopsie du Covid-19Pfizer : 10 milliards de dollars de pénalités entre 2000 et 2019. L’étape 1 avait commencé bien avant 2020.
- Tome 2 · Les archives du Protocole 123Tchernobyl, sang contaminé, Dépakine, crèches privées : ce qu’on a vraiment dit aux Français.
- Tome 3 · Le vivant sous contrôle650 000 m³ d’eau à Sainte-Soline, l’équivalent de 260 piscines olympiques.
3 PDF envoyés par e-mail après paiement · paiement unique, sans abonnement.
Sur le podium fiscal, hors concours
D’après la Cour des comptes, les prélèvements obligatoires ont augmenté de 51 milliards d’euros en 2025 (+4,1 %), à 1 305 milliards.
Dont 23 milliards de hausses d’impôts et de cotisations, « soit le montant le plus élevé depuis 2013 ».
La surtaxe sur les grandes entreprises a rapporté à elle seule 7,5 milliards d’euros, et le rabot sur les allègements de cotisations 2 milliards.
L’ancien magistrat de la Cour des comptes et fondateur de Fipeco, François Ecalle, résume : « il a suffi de quelques hausses en 2025 pour qu’on redevienne les premiers ».
Petite nuance : le taux français reste inférieur à celui qui prévalait entre 2017 et 2022, selon Eurostat.
Et ce n’est pas fini : avec les hausses du budget 2026 et celles prévues au budget 2027, « on va rester premier, hors concours, pendant encore pas mal de temps », anticipe-t-il.
Premiers hors concours : au moins, sur le podium fiscal, on ne craint plus la concurrence !




