La guerre en Ukraine coûte 165 millions d’euros par jour, selon les chiffres du German Marshall Fund cités par Le Figaro le 29 septembre 2026 !
Un rythme que l’Union européenne peine de plus en plus à financer, alors que Kiev a alerté ses partenaires sur un « trou » de 23 milliards d’euros à combler d’ici la fin octobre pour continuer à se défendre face à l’intensification des attaques russes.
Le président Volodymyr Zelensky a assuré vendredi que l’essentiel de ces besoins était destiné à financer l’achat de drones et de missiles. « Un tiers de financement est consacré aux drones de janvier, février et mars 2027« , a-t-il précisé, ajoutant : « si nos commandes ne passent pas en octobre et novembre, nous devrons faire face à de graves difficultés« .
Les questions s’accumulent !
Ces drogués qui nous gouvernent
- Les affaires Guerriau, Kerbrat, Air Cocaïne… et celles qu’on a préféré taire.
- Des ministres aux présidents : des soupçons qui durent depuis Mitterrand.
- 41 sources pour une seule question : pourquoi une telle impunité ?
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Les Européens seuls face à la facture
Sur les 90 milliards d’euros de prêt européen engagés pour 2026 et 2027, l’enveloppe de 2026 serait déjà quasiment épuisée.
L’Union européenne s’était pourtant engagée à financer seulement les deux tiers des besoins ukrainiens, laissant aux autres membres du G7 le soin de fournir le complément.
Or, les États-Unis ne donnent plus rien, tandis que le Japon, le Canada et le Royaume-Uni n’ont pas rempli leurs objectifs de financement. Bruxelles se retrouve donc contrainte de racler les fonds de tiroir de ses propres ressources budgétaires.
Ce déséquilibre profite en premier lieu à un secteur bien précis. Un autre article de Juste Milieu, publié le 20 février 2024, révélait déjà comment l’industrie américaine de défense profitait largement de ce conflit, pendant que les caisses européennes, elles, s’assèchent.
Faute de mieux, certains dirigeants européens évoquent désormais l’hypothèse de puiser dans les quelque 200 milliards d’euros d’avoirs russes gelés en Europe, un dossier qui pourrait bien ressurgir d’ici la fin de l’année.




