3 millions de documents déclassifiés. Des révélations internationales…
… et pourtant, certaines hypothèses restent taboues !
Dans une séquence diffusée le 7 février 2026 sur France 5 dans C ce soir, l’évocation d’un possible lien entre Jeffrey Epstein et la CIA ou le Mossad est immédiatement qualifiée de théorie complotiste par le fact-checker Tristan Mendès France.
Pourtant, le 4 février 2026, The Guardian révèle que William Burns, directeur actuel de la CIA, a rencontré Epstein à plusieurs reprises après sa condamnation de 2008.
Les documents mentionnent échanges de SMS et organisation de rendez-vous.
Cela ne prouve aucune relation opérationnelle. Mais une question demeure : pourquoi maintenir ces contacts ?
Quand les médias orientent les “bonnes” pistes
Pendant que certaines hypothèses sont écartées manu militari…
… en France, la piste russe est abondamment évoquée !
Sur France Info le 7 février 2026, la journaliste du Monde Marie Jégo évoque sans problème l’existence de liens entre Epstein et des “oligarques russes”.
Comment, avec un niveau de preuves relativement faibles, peut-on valider ou invalider aussi facilement certaines pistes ?
Faut-il en arriver à la conclusion que certaines hypothèses seraient plus acceptables que d’autres ?
3 millions de documents. Des pistes contradictoires. Des zones d’ombre médiatiques.
Pour y voir clair, nous avons compilé l’ensemble des sources publiques citées dans une fiche synthétique, structurée et sourcée.
• Une chronologie claire des faits et des révélations (2025–2026)
• Un récapitulatif documenté des différentes pistes (CIA, Russie, Mossad) avec liens vers les sources
• Une analyse sur la fenêtre d’Overton et la normalisation médiatique du scandale
Notre objectif : permettre à chacun de consulter les documents, vérifier les références et se forger sa propre opinion.
Aucune rumeur.
Uniquement des éléments publics, vérifiables et contextualisés.



