Depuis des années, Léa Salamé incarne une figure centrale du paysage médiatique français.
Sciences Po (promotion 2002), une année d’échange à New York University en 2001 : son parcours coche toutes les cases d’une élite journalistique mondialisée.
Ce profil international participe pleinement à sa crédibilité médiatique d’après certains…
… mais il interroge surtout sur les réseaux intellectuels, culturels et diplomatiques dans lesquels elle s’inscrit durablement.
Des liens visibles… mais peu questionnés !
Léa Salamé est la fille de Ghassan Salamé, politologue reconnu, actuel ministre de la Culture du Liban et ancien haut responsable aux Nations unies.
En somme, un acteur central des cercles diplomatiques internationaux.
Sa mère, Mary Boghossian, appartient à une famille influente du monde de la joaillerie et de la philanthropie.
Sa sœur, Louma Salamé, a occupé des postes de direction dans des institutions culturelles majeures : Louvre Abu Dhabi, Arab Museum of Modern Art de Doha, Institut du monde arabe à Paris.
Ces éléments sont publics, documentés, vérifiables.
Pourtant, ils sont rarement rappelés lorsqu’il est question de l’indépendance ou de la neutralité éditoriale de la journaliste.
Le point n’est pas de suggérer une quelconque collusion directe.
Le vrai problème est ailleurs : pourquoi ces réseaux, omniprésents dans les enquêtes visant les responsables politiques, deviennent-ils soudain secondaires lorsqu’ils concernent une figure médiatique de premier plan ?
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Dans cette enquête vidéo, vous découvrirez :
- les réseaux documentés et leur poids réel dans son ascension ;
- les méthodes revendiquées de la journaliste et leurs limites ;
- Liban, Glucksmann, Soros, etc. : les angles morts du récit médiatique dominant
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