Donald Trump a encore frappé.
Selon un article du média suisse Le Temps du 20 janvier 2026, l’ancien président américain tente de créer un “Conseil de la paix” international — censé superviser la reconstruction de Gaza et “résoudre les conflits dans le monde”.
Une belle idée sur le papier…
… mais derrière les grandes déclarations se cache une opération financière XXL : pour obtenir un siège permanent dans ce Conseil, chaque État devrait payer un milliard de dollars !
Autrement dit, la paix mondiale s’achète si l’on en croit la vision du président américain.
Trump, autoproclamé “architecte de la stabilité mondiale”, se réserve le droit d’inviter les dirigeants “jugés compatibles” avec sa vision.
Selon une charte consultée par l’AFP, le « Conseil de la paix » serait soumis à un droit de veto exercé par les deux tiers des membres.
Le Canada a d’ores et déjà annoncé qu’il ne “paierait pas pour la paix”, tandis que la France, membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, se dit “pas favorable à ce projet”.
Entre business plan et géopolitique
Derrière ce “Conseil de la paix”, beaucoup voient une tentative de privatiser la diplomatie mondiale.
L’idée d’un “club” où les États riches achètent leur influence sur la reconstruction de Gaza est inscrit à 100 % dans l’ADN du « trumpisme » : deals sur tous les sujets (ou presque), mises en scène à outrance, promesses lourdement monnayées, etc.
Toujours d’après Le Temps, plusieurs dirigeants proches de Trump, dont Vladimir Poutine, Javier Milei et Viktor Orbán, auraient déjà été approchés. Aucun n’a encore officiellement répondu…
“Peace, but make it profitable” : un nouveau slogan pour Trump ?



