À force d’alerter, les magistrats finissent par ne plus être entendus.
Et pourtant : un article du Figaro du 15 janvier 2026 le confirme, la justice pénale française est (vraiment) au bord de la rupture !
À Aix-en-Provence, Paris ou encore Marseille, les tribunaux croulent sous les dossiers non jugés. Le constat est brutal : des criminels vont être remis en liberté faute d’avoir pu être jugés à temps.
Rien que pour la cour d’appel d’Aix, on compte 619 accusés criminels dont les procès devaient se tenir en 2026, mais qui ne pourront pas être jugés avant… 2027.
En cause : une pénurie dramatique de magistrats, des audiences surchargées, et des moyens en chute libre.
La faillite organisée de l’État de droit ?
Le pire, c’est que l’on pouvait s’attendre à cette situation !
Depuis des années, plusieurs chefs de juridiction ont alerté sur la “bombe à retardement” du manque de moyens. Résultat : les stocks explosent.
La seule cour d’appel de Paris affiche 925 dossiers criminels en attente de jugement — du jamais vu.
Et à la clé, une conséquence inimaginable : des remises en liberté automatiques pour cause de dépassement des délais légaux.
Les magistrats parlent d’une justice “en chute libre”. Mais pas d’inquiétude : pendant ce temps-là, Bercy trouve 270 millions d’euros pour rénover les tribunaux… en 2030 !



