“Mon crime aujourd’hui serait-il de ne pas être de gauche ?” (page 55).
Tout le nouveau livre de Nicolas Sarkozy, témoignage de son (court) séjour en prison, tient dans cette phrase : la conviction que l’ancien président est avant tout la victime d’un système politique partial.
L’ancien ministre de l’Intérieur y décrit la Justice comme une machine à broyer — à croire que la prison est devenue un lieu d’expiation sociale.
Mais derrière le pathos clairement exagéré de ce livre, une idée sous-jacente : la justice serait biaisée, politisée, voire “antisarkozyste”.
Mais à force de se poser en martyr de classe, l’ex-président glisse vers une défense aristocratique : celle du puissant qui s’indigne d’être traité comme n’importe quel citoyen.
En filigrane, Le journal d’un prisonnier devient une thèse : quand la Justice ose s’attaquer à un “premier de cordée”, c’est elle qu’il faut accuser.
Un livre qui dit beaucoup moins sur la vérité judiciaire… que sur la peur du déclassement politique.
Le journal d’un prisonnier de Nicolas Sarkozy
Vous avez aimé ces extraits ? Attendez de voir le reste…
Le nouveau livre de Nicolas Sarkozy n’est pas qu’un témoignage, c’est un cas d’école : comment un ancien président transforme sa condamnation en épopée mystique — et sa défense en réquisitoire contre la Justice ?
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