L’ancien ministre de l’Économie français change de camp… et de continent !
Après avoir donné des cours d’économie en Suisse, après avoir été un éphémère ministre des Armées, après avoir multiplié les déclarations médiatiques pour se défausser de son catastrophique bilan…
D’après une information sortie par Challenges dans un article du 7 janvier 2026, Bruno Le Maire vient d’être recruté par Macro Advisory Partners (MAP), un cabinet de conseil new-yorkais spécialisé dans la géopolitique et l’économie mondiale.
Un nouveau virage assumé pour celui qui, après avoir quitté Bercy en 2025, a longtemps rêvé d’un retour en politique.
Et ce cabinet de conseil américain alors, que peut-on en dire ?
Fondé par Nader Mousavizadeh, ex-conseiller de Kofi Annan à l’ONU, « MAP » est une écurie sélective de 200 experts qui conseillent multinationales et institutions internationales.
Et Bruno Le Maire ne débarque pas en terrain inconnu : les deux hommes s’étaient rencontrés dès 2003, lors de la crise irakienne, à l’époque où le jeune énarque travaillait auprès de Dominique de Villepin.
On ne le rappellera jamais assez : le célèbre discours prononcé par de Villepin à l’époque avait été écrit par Le Maire lui-même… tout est possible !
De Bercy à Wall Street : le grand écart
Bruno Le Maire rejoint ainsi dans ce cabinet américain une galerie prestigieuse de “vieux routiers” de la finance et de la diplomatie : Mark Carney (ex-gouverneur de la Banque d’Angleterre devenu Premier ministre du Canada), Brian Deese (ancien conseiller économique de Joe Biden) ou encore Katrin Suder, ex-secrétaire d’État à la Défense allemande.
Un casting international où l’ex-ministre français jouera désormais les “seniors advisors” sur les enjeux européens.
Un symbole fort aussi : celui d’un ex-ministre de la “souveraineté économique” française qui passe au service des multinationales américaines.
Après avoir défendu “l’État stratège”, Bruno Le Maire incarne désormais… l’État conseillé.



